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06 juin
sam
•16:00
Raymond James Stadium • Tampa
15 juin
lun
•18:00
SoFi Stadium • Los Angeles
21 juin
dim
•18:00
BC Place Stadium • Vancouver
26 juin
ven
•20:00
BC Place Stadium • Vancouver
Pour beaucoup de passionnés, voir la Nouvelle-Zélande lors d’une Coupe du monde relève encore un peu du miracle footballistique. Mais les All Whites ont mérité leur place grâce à l’organisation, l’effort et une foi inébranlable. Ils incarnent un petit pays qui joue sans complexes, avec un style direct et solidaire qui tire le meilleur de chaque duel, un contre un.
Leur parcours en Coupe du monde a deux dates qui comptent : d’abord la première qualification en 1982, puis surtout Afrique du Sud 2010, où ils quittent la phase de groupes invaincus grâce à trois nuls, dont un 1-1 contre l’alors championne, l’Italie. S’ils n’ont jamais dépassé le premier tour, la Nouvelle-Zélande s’est forgé une réputation d’adversaire pénible, capable de tenir bon et de faire douter des équipes, en théorie, largement au-dessus.
Cette identité s’est construite autour de noms comme l’attaquant Wynton Rufer, véritable mythe des années 80, ou de figures plus récentes comme Ryan Nelsen et Shane Smeltz, héros de l’aventure de 2010. Aujourd’hui, la sélection mélange des joueurs formés en A-League avec d’autres évoluant dans des championnats européens et nord-américains, pour former un bloc solide, travailleur, très lucide mentalement et redoutable sur le plan tactique.
En 2026, les spécialistes voient la Nouvelle-Zélande comme une outsider combattive : elle devra souffrir, certes… mais elle sera là, à chaque minute, pour jouer et rivaliser. Le tirage au sort l’a placée dans le groupe G, où elle affrontera une puissance européenne, un champion africain et une sélection asiatique très aguerrie en Coupe du monde. Voici ses adversaires :
Le défi des All Whites sera de décrocher des points face à des adversaires a priori supérieurs, et d’arriver vivants à la dernière journée. Avec, en ligne de mire, l’espoir d’une qualification historique en huitièmes de finale — un signal fort qui prouverait que la Nouvelle-Zélande peut être bien plus qu’une simple belle histoire dans cette Coupe du monde.