
Parler de l’Argentine en Coupe du monde, c’est parler de maillots albicelestes, de stades pleins à craquer et d’un pays entier suspendu à chaque action. Championne du monde en titre, la sélection de Lionel Scaloni aborde 2026 comme l’un des grands centres d’attention du tournoi : une équipe intense, créative et ultra-compétitive, qui allie la maîtrise d’un bloc vainqueur à la fraîcheur de nouveaux visages. Pour les supporters, voir l’Albiceleste en direct, c’est la garantie d’une ambiance bouillante, de chants qui ne s’arrêtent jamais et de cette impression d’assister à un match qui peut à tout moment écrire une nouvelle page d’histoire.
Dans l’histoire de la Coupe du monde, rares sont les sélections qui peuvent regarder l’Argentine droit dans les yeux. L’Albiceleste compte de nombreuses participations et trois sacres mondiaux (1978, 1986 et 2022), ainsi que plusieurs finales et affiches inoubliables qui l’ont installée comme une puissance incontournable. Des premières finales perdues jusqu’à la consécration récente au Qatar, son parcours mêle éclairs de pur talent individuel et grandes équipes qui ont marqué leur époque, confirmant l’idée que, lorsqu’il y a une Coupe du monde, l’Argentine est presque toujours au cœur de la lutte pour le titre.
Les grands noms suffisent à expliquer ce poids historique : de Diego Maradona, icône éternelle du football argentin, à Lionel Messi, leader de la dernière génération sacrée championne du monde, en passant par des buteurs et des cadres qui ont nourri le mythe albiceleste. Autour d’eux s’est constitué un noyau actuel ultra-compétitif, avec un vestiaire très uni, des leaders à tous les postes et des joueurs habitués aux plus grandes scènes, en club comme en sélection. Résultat : une équipe qui combine talent, caractère et expérience, idéale pour un marathon comme la Coupe du monde.
Pour la plupart des experts, l’Argentine abordera le Mondial 2026 en grande favorite pour dominer le Groupe J et comme l’une des principales candidates à sa propre succession. Le tirage l’a placée face à des adversaires aux profils très différents et, même si ce groupe est perçu comme abordable pour la tenante du titre, le staff insiste : à ce niveau, aucun match n’est facile. Voici ses adversaires :
L’objectif minimum de l’Argentine dans cette première phase est de valider la qualification pour les éliminatoires en terminant en tête de son groupe et, si possible, avec un match d’avance pour gérer les efforts. L’idée est d’arriver aux tours à élimination directe avec une équipe lancée, de bonnes sensations et la confiance que donne un statut de favorite assumé dès le départ, pour rêver à nouveau d’un long parcours et d’une autre nuit historique en soulevant le trophée.