Lionel Messi mène la défense du titre en 2026 avec une sélection qui reste fidèle à son ADN : possession patiente, génie entre les lignes et combinaisons courtes capables de fissurer les blocs les plus fermés.
En face, l’Iran s’accroche à un plan de jeu radicalement opposé, fondé sur un bloc compact, une intensité maximale dans chaque duel et des transitions fulgurantes.
Le seul précédent en Coupe du Monde entre les deux, lors de Brésil 2014, s’est joué sur une frappe du gauche in extremis du numéro 10, après un exercice de résistance presque parfait du camp asiatique.
Dans un groupe où chaque nul ou défaite peut tracer la frontière entre qualification et élimination prématurée, cet Argentine–Iran se joue à la limite, sans la moindre place pour le relâchement.
La Albiceleste débarque au Mondial avec trois titres (1978, 1986 et 2022) et un noyau de champions qui continue de graviter autour de Messi, épaulé par des pièces maîtresses comme Julián Álvarez ou Rodrigo De Paul.
La sélection perse peut s’enorgueillir d’un grand passé continental, avec trois Coupes d’Asie consécutives dans les années 70 et une présence régulière lors des dernières éditions de la Coupe du Monde.
Dans le secteur offensif, Mehdi Taremi et Sardar Azmoun punissent la moindre erreur de placement et obligent à une concentration totale.
On assiste à un duel entre un géant historique et une puissance asiatique en pleine ascension. Ne te contente pas de le regarder à la télé : réserve ta place et vis au stade ce Argentine–Iran de la Coupe du Monde.