17 févr
mar
•16:30
Anderson Family Field • Fullerton
Kevin De Bruyne incarne le danger le plus visible d’une génération belge résolument portée vers l’attaque : meneurs de jeu au dernier geste millimétré, latéraux qui se projettent sans relâche et buteurs prêts à sanctionner la moindre inattention.
Face à cet arsenal, la sélection nippone s’accroche à une identité de jeu très marquée : pressing coordonné, compensations constantes entre les lignes et projections éclairs en une-deux courts.
Déjà à Qatar 2022, la formation asiatique a montré qu’elle savait renverser des situations et faire tomber des géants européens. Le souvenir de ce 3-2 de 2018, avec les Samouraïs bleus devant au score avant de subir la remontada dans les dernières secondes, donne à cette affiche des airs de revanche entre les deux équipes.
Dans une phase de groupes où le moindre détail fait pencher la balance, chaque ballon perdu et chaque contre dans ce duel entre Européens et Asiatiques prennent des allures de véritable finale avant l’heure.
Lors de la dernière édition au Qatar, la sélection du Soleil Levant a signé une phase de groupes mémorable, laissant derrière elle des puissances du Vieux Continent avant de s’incliner aux tirs au but en huitièmes de finale.
Le collectif belge, troisième du monde en 2018, est sorti à la surprise générale dès la phase de groupes, mais conserve un noyau rempli de stars confirmées comme Kevin De Bruyne ou Romelu Lukaku, symboles d’une génération qui impose toujours le respect.
Ritsu Doan apporte un déséquilibre constant, épaulé par des milieux intérieurs très offensifs et une défense infatigable qui mord jusqu’à la dernière seconde.
Deux styles bien définis, deux routes opposées vers la gloire. Ne te contente pas de le regarder à la télévision : réserve ta place et vis en direct un Japon–Belgique capable de réécrire l’histoire mondiale des deux sélections.