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06 juin
sam
•18:00
Huntington Bank Field • Cleveland
15 juin
lun
•12:00
Lumen Field • Seattle
21 juin
dim
•18:00
BC Place Stadium • Vancouver
26 juin
ven
•20:00
Lumen Field • Seattle
Le choix de l’Égypte, et de ses célèbres Pharaons, sonne comme un nouveau chapitre : celui d’une Coupe du monde retrouvée avec la sensation d’avoir enfin réglé un long passif. Après avoir manqué le rendez-vous de la Coupe du monde 2022, la sélection a signé une qualification très convaincante en Afrique et aborde 2026 avec un groupe bien identifié, emmené par sa grande star offensive, et soutenu par un public qui vit chaque match comme un véritable événement national.
Dans l’histoire des Mondiaux, l’Égypte occupe une place à part : elle a été le premier pays africain et arabe à disputer la phase finale, en 1934. Puis s’est ouvert un très long intervalle jusqu’à l’édition de l’Italie en 1990, avant un retour remarqué en Russie 2018 — et désormais, place à sa quatrième participation en 2026. Malgré cette présence parfois irrégulière, les Pharaons continuent de chercher une première victoire en phase finale mondiale, un défi qui ajoute une motivation supplémentaire à cette génération.
Au fil des décennies, le poids du maillot égyptien a reposé sur des figures devenues légendaires pour le football africain, et qui se prolongent aujourd’hui avec de nouveaux visages. Désormais, tout s’articule autour de Mohamed Salah, l’un des attaquants les plus décisifs de la planète et la grande icône du pays, épaulé par des joueurs comme Mahmoud “Trézéguet”, Omar Marmoush, ainsi que par une base solide issue du championnat local et de plusieurs clubs européens. Le résultat : une équipe compétitive, intense, et particulièrement redoutable en contre.
À l’approche de 2026, beaucoup d’experts voient en l’Égypte une sélection capable de viser sérieusement la qualification pour les éliminatoires si elle parvient à conserver une régularité. Le tirage lui a donné le Groupe G, où elle disputera la phase de poules dans des villes de la côte ouest de l’Amérique du Nord. Elle devra y faire face à une puissance européenne, à une référence du football asiatique et à une équipe océanienne très accrocheuse. Voici ses adversaires :
L’objectif réaliste de l’Égypte sera enfin de décrocher une première victoire en phase finale, et d’aborder la dernière journée avec des chances de qualification. Avec, au bout du rêve, une qualification historique en huitièmes de finale — le signal clair que cette génération de Pharaons a franchi un cap.